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MEM-X(R) : une nouveauté pour les patients Alzheimer

novembre 3, 2009 · Laisser un commentaire

Philippe Guillaume a mis au point MEM-X(R), un enregistreur qui délivre des messages aux heures programmées pour encourager l’autonomie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Il suffisait d’y penser…

L’idée est simple, l’appareil est simple. MEM-X(R), pour « Mémoire multipliée », est un outil novateur créé pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Son promoteur s’appelle Philippe Guillaume, un ancien pro de l’électronique qui après 25 ans de carrière décide de changer de cap. C’est l’inventeur, un ami chirurgien qui lui en donne l’occasion. Sa mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer et il cherche depuis longtemps un concept qui l’aiderait à se souvenir des choses qu’elle doit faire au quotidien. L’homme est inventif, ingénieux et ingénieur, créateur de SOS mains, chercheur d’or. Un véritable aventurier qui a déjà déposé un brevet pour une petite machine mais il ne sait pas encore si son projet est réalisable. Pourtant l’urgence se fait sentir. Pour sa mère, pour d’autres… La maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui 860 000 personnes en France. 160 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. L’âge moyen du diagnostic est de 79 ans pour les hommes et 81 pour les femmes mais la moyenne d’âge a tendance à diminuer. Cette maladie a été déclarée Grande cause nationale pour 2008-2012.

memx

Exit le Post-it(R)!

Philippe Guillaume entre alors en scène. Il adhère et commence à plancher sur l’idée : un enregistreur gros comme un téléphone portable qui restitue les messages au moment programmé. « Avant le MEM-X(R), il y avait le post-it ou le réveil, comme dans le film « Se souvenir des belles choses » mais autant ce système peut être efficace dans un environnement statique, comme le domicile, autant il n’est pas envisageable à l’extérieur. Or MEM-X(R) peut être porté en permanence, il est esthétique et valorisant et permet de rassurer celui qui le porte. Les personnes atteintes de cette maladie sont souvent très inquiètes ou technophobes. C’est pourquoi il est hyper simple d’utilisation. Nous conseillons aux familles d’utiliser une voix aimée qui pourra rassurer l’utilisateur. »

Le principe de MEM-X(R)?

Un proche enregistre un message et programme l’heure à laquelle il doit être diffusé. Au moment souhaité, l’appareil émet une sonnerie. Il suffit alors à l’utilisateur d’appuyer sur un gros bouton bleu très visible pour entendre le message, comme sur un téléphone (ou sur haut-parleur). Quatre types de messages peuvent être délivrés :

  1. Un message ponctuel (anniversaire, évènement…) restituable jusqu’en 2099.
  2. Un message récurrent quotidien (prise de médicament par exemple) limité à trois mois pour tenir compte des changements de prescription médicale.
  3. Un message récurrent hebdomadaire (bonjour Papa, nous sommes lundi et il est7h00) par exemple.
  4. Une touche SOS qui libère un message spécifique destiné aux intervenants éventuels avec, par exemple, la conduite à tenir en cas de problème ou un numéro de téléphone d’urgence.

MEM-X(R)est en vente au prix de 130 €, non remboursé par l’assurance maladie mais il peut être pris en charge dans le cadre de l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie). Il dispose d’une prise casque pour malentendant et fonctionne sur pile avec une autonomie d’un mois et demi en moyenne.

Pour quel patient ?

Cet outil est destiné aux personnes qui sont dans la première phase de la maladie, avec un test MMS supérieur à 20. Ce test MMS, de 0 à 30 permet de graduer les capacités cognitives du patient et de les répartir en trois stades.

  1. Troubles de la mémoire légers et du repère, mauvaise mémoire instantanée, vie en autonomie possible.
  2. Troubles de la mémoire importants, de la parole et changement de comportement, grosses difficultés pour vivre seul.
  3. Troubles cognitifs, voire moteurs importants qui mènent au placement en institution.

Et Philippe Guillaume de conclure : « MEM-X(R) est un outil de contact. Même si j’envisage de développer un produit similaire télécommandable à distance, il ne doit pas devenir une « télécommande à papi-mamie ». C’est une aide ponctuelle qui ne doit pas se substituer au soutien de l’entourage. »

Emmanuelle Dal’Secco

www.mem-x.fr

Tél. : 01 70 56 68 77

Lien vers plateforme vidéo : Ecouter le témoignage de Philippe Guillaume en vidéo

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Les concierges d’entreprise arrivent en Essonne

septembre 24, 2009 · Laisser un commentaire

LOGO Service Personnel

Les concierges d’entreprise arrivent en Essonne

83 % des salariés attendent davantage de services proposés sur leur lieu de travail, la question du bien-être des salariés doit devenir prioritaire pour l’entreprise.

Pour que ce changement soit efficace, le Réseau national Service Personnel a confié à Martine Cartau-Oury (Société MCO GESTION) la création de l’antenne essonnienne. Celle-ci connaît bien les besoins des entreprises puisque depuis 15 ans, elle gère des pépinières et hôtels d’entreprise.

Service Personnel Essonne Centre propose des services pratiques directement accessibles via Internet : services à la personne (garde d’enfant, jardinage, esthétique, bricolage, ménage…) et services aux salariés (formation DIF).  Ce service innovant est garanti par une prestation de service assurée par des partenaires locaux (artisans, commerçants et entreprises essonniens).

Service Personnel Essonne Centre est une formule innovante en conciergerie d’entreprise où le bien-être des salariés contribue à la performance de l’entreprise. Les salariés gagnent en qualité de vie et retrouvent un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Ces avantages pour les salariés contribuent ainsi à optimiser le temps de travail et créer un avantage social innovant pour l’entreprise.

Informations et renseignements :

Martine Cartau-Oury

Directrice

Tél. : 06.83.25.40.15

Mail : martine.cartau.oury@servicepersonnel.fr

Site Internet : www.servicepersonnel.fr

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Signature d’une convention de partenariat entre la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Essonne et la Communauté de Communes du Dourdannais en Hurepoix

septembre 23, 2009 · Laisser un commentaire

L’artisanat, la 1ère entreprise de France !

Ce slogan désormais célèbre des Chambres de Métiers et de l’Artisanat convient fort bien au territoire du Dourdannais.

Avec près de 200 entreprises artisanales installées sur le périmètre futur du Dourdannais, le secteur des métiers fournit 365 emplois, soit l’effectif total des deux plus grandes entreprises privées du territoire (qui emploient respectivement 171 et 145 salariés).

Signature partenariat CMA91 et CC Dourdannais en Hurepoix

C’est aussi le savoir-faire exceptionnel d’un tapissier ou d’une chapelière, de la mécanique de précision, de l’optique industrielle ou encore des métiers du bâtiment sans oublier les charcutiers, les boulangers qui sont ancrés sur ce territoire.
L’artisanat contribue ainsi pleinement à la richesse économique du Dourdannais mais se heurte à une problématique foncière ; l’entreprise artisanale en croissance ne trouve pas de locaux adaptés, souvent trop grands ou trop onéreux.

C’est pourquoi la Communauté de Communes du Dourdannais en Hurepoix (CCDH) et la Chambre de métiers et de l’Artisanat de l’Essonne (CMA91) sont heureuses de s’associer, dans le cadre d’une convention de partenariat, pour mener à bien les études nécessaires à la réalisation d’ateliers locatifs à destination des artisans du territoire.

Une première enquête a été réalisée par la CMA91 pour le compte de la CCDH ; les résultats en seront dévoilés lors de la signature de la convention de partenariat le vendredi 18 septembre 2009.

Communiqué de presse

Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Essonne

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Le wwoofing pour changer d’air

juillet 22, 2009 · Un commentaire

Besoin d’un bol d’air frais, de vacances au vert ou d’activités “sportives” ? Besoin d’un séjour économique sur fond de crise et de baisse du pouvoir d’achat ? Ça tombe bien : un concept qui a le vent en poupe permet de voyager pour pas cher, de faire des rencontres et d’apprendre quantité de choses à condition de mettre la main à la pâte : le wwoofing.

WWOOF, cet acronyme un peu barbare qui vient de l’anglais, signifie World-wide opportunities on organic farms ou Willing workers on organic farms (“aide bénévole dans des fermes biologiques” en français). Le principe est simple : des agriculteurs vous accueillent chez eux, vous hébergent et vous nourrissent, en échange d’un coup de main et de menus travaux.

WWOOF-emma maria© Emma Maria

Le concept est né en Angleterre dans les années 70 et s’est rapidement développé dans les pays anglo-saxons, particulièrement en Australie, considérée comme La Mecque du wwoofing avec son incroyable réseau de fermes biologiques. Il permet de joindre l’utile à l’agréable en proposant aux étudiants ou aux routards de voyager à moindres frais, tout en apprenant des techniques d’agriculture novatrices – le biologique, mais aussi la biodynamie ou la permaculture. Aujourd’hui, le réseau s’étend à une quarantaine de pays dans le monde entier et se diversifie de plus en plus.

WWOOF-jessicareeder© Jessica Reeder

Dépasser les rapports marchands

Pour y participer, il faut être majeur et adhérer à l’organisation qui gère le carnet d’adresse des fermes participantes dans le pays concerné, moyennant un abonnement annuel variable selon les pays (compter entre 20 et 40 euros). Le mieux est de commencer par visiter le site officiel de WWOOF International : il liste les pays disposant d’une organisation nationale d’une part, et ceux qui n’en ont pas d’autre part (les membres n’étant pas assez nombreux). Ceux-ci adhèrent généralement au “WWOOF Independants”.

WWOOF-Peter Blanchard© Peter Blanchard

De son côté, l’hôte adhère également à cette organisation en échange d’une contribution d’une cinquantaine d’euros. Il s’engage à décrire très précisément, à travers le site, les activités qu’il propose, la durée souhaitée du séjour, les installations présentes sur la ferme, les habitudes de vie à respecter etc. Il est tenu d’héberger et nourrir le bénévole, mais peut également proposer un véritable apprentissage, ou une visite des environs par exemple.

Développer des rapports humains

L’ambiance se veut festive et sympathique, l’idée étant de découvrir et de partager la vie de son hôte à travers les repas et les activités quotidiennes. Motivé, le wwoofer n’a généralement pas peur de se retrousser les manches et n’est pas là pour compter ses heures de travail. Ce type d’échange, qui ne fait l’objet d’aucun contrat et repose sur une confiance réciproque, n’est pas exempt d’abus. Mais rien n’empêche le wwoofer de partir à tout moment et de se mettre en quête d’une autre ferme, après avoir signalé sa mésaventure à l’organisation dont il est membre.

WWOOF-strikeael© Strikeael

En France, l’aventure a démarré en 2007 et fait déjà de nombreux adeptes, voire déclenche des vocations. Bien que ce genre de mouvement existe depuis des décennies à travers les projets de communautés ou l’échange de services, il bénéficie aujourd’hui du relais Internet, commence vraiment à se structurer, et profite de la crise actuelle. Alors que les exploitations industrielles déclinent, que la mode est au bio, et que la planète tente d’envisager l’avenir en vert, le wwoofing fait peut-être partie des pistes à suivre pour perpétuer les traditions ou transmettre de nouvelles techniques. Alors, cet été, serez-vous tenté par des vacances actives et écolos ?

Pour en savoir plus :

Ecofaubourgs

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Vacances utiles : chantiers bénévoles

juillet 22, 2009 · Laisser un commentaire

Plus couramment désigné par l’expression « chantiers jeunes bénévoles », cet autre tourisme solidaire s’adresse d’abord aux plus jeunes. Mais le développement du tourisme écolo ces dernières années pourrait amener les agences de voyages à s’intéresser à ce créneau pour les tranches d’âge supérieures.

Sacrifier ses vacances ? Faux ! Les rendre utiles et ludiques tout en s’amusant. C’est de ce principe que sont partis les organismes spécialisés dans l’organisation de chantiers bénévoles pour proposer aux 15-25 ans un nouveau type de tourisme. Celui-ci permet tout à la fois de rendre un service, d’exercer des responsabilités en effectuant une tâche concrète, d’acquérir diverses compétences techniques et de participer à un projet collectif et solidaire. Mais les chantiers bénévoles profitent surtout aux populations locales dont ils améliorent le cadre de vie, en particulier lorsqu’ils sont organisés à l’étranger.

chantiers bénévoles

Ingénieurs et journalistes en herbe

D’une durée de une à douze semaines, les chantiers bénévoles concernent aussi bien les plus petits (à partir de six ans) que les plus grands (même si rares sont les associations à accepter des candidats de plus de 30 ans). Evidemment, les 6-10 ans se contenteront de quelques “activités écolos” dans le cadre de leur vacances. Ainsi, Vacances pour tous propose par exemple d’associer cours de voile et collecte de déchets laissés en bord de mer, et de transformer ces derniers en créations artistiques. Même principe pour les 10-14 ans auxquels Okaya pro­pose un programme baptisé “Préservons la planète”, qui leur permet de réaliser entre autres une pompe à eau solaire et un filtre pour l’eau boueuse, avant de visiter la Cité de la mer à Dieppe et le parc éolien du cap Fagnet.

Pour les adolescents, les projets sont de véritables chantiers : l’association Planète sciences Méditerranée offre des chantiers de jeunes bénévoles qui offrent par exemple de s’adonner à la technique traditionnelle de la construction en pierre sèche. Autre initiative de l’association Temps jeunes en Ardèche : permettre aux volontaires de se transformer, le temps d’une semaine, en journalistes spécialisés dans l’environnement. Au programme : réalisation de vidéos sur des initiatives vertes locales, rencontres d’agriculteurs bio, d’entrepreneurs écolos ou de responsables d’associations engagées comme WWF.

Pour tous les goûts !

Pour les chantiers bénévoles situés à l’étranger, les associations privilégient en général les candidats majeurs (18-30 ans). Si le voyage est entièrement à la charge du candidat, celui-ci reste encadré par l’association dont il dépend. Il est donc nourri et logé et les tâches à accomplir lui sont directement fournies. Si les associations acceptent la plupart des candidats, mieux vaut pourtant être en bonne forme physique pour endurer les quinze jours de travaux (pour les séjours les plus courts) et ne pas être trop regardant sur les conditions de vie. Des conditions qui n’empêchent pas des centaines de jeunes de partir chaque année par le biais de ce type de travaux bénévoles. Mais ces voyages permettent avant tout de découvrir un pays de l’intérieur et de s’ouvrir aux autres nationalités qui composent le groupe de bénévoles.

Quand à la crédibilité des offres de chantiers bénévoles, Ritimo est pour l’instant le seul réseau d’information national spécialisé dans la solidarité internationale avec 70 centres relais en région. Ce réseau recense en moyenne plus de 8 000 chantiers nationaux et 3 400 internationaux. Et si les constructions d’écoles, de centres de soins ou les restaurations du patrimoine sont légion dans les missions proposées, la protection de l’environnement référence aussi des centaines de chantiers (travaux d’irrigation, de reboisement, réintroduction d’espèces menacées…).

Pour en savoir plus :

  • Site officiel de Ritimo, réseau d’information spécialisé sur la solidarité internationale et le développement.  www.ritimo.org
  • Site officiel de l’association Rempart, mouvement national œuvrant pour la sauvegarde du patrimoine et spécialisé dans les chantiers bénévoles. www.rempart.com/?IDINFO=78882
  • Planète-Urgence : Association de solidarité internationale de développement et de protection de l’environnement spécialisé dans les missions à l’étranger. www.planete-urgence.org/missions/?L=FR

Associations françaises proposant des chantiers bénévoles pour enfants et adolescents :

Ecofaubourgs

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