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Agir en entreprise citoyenne en Essonne
Le Club des entreprises du Magellan et MCO Gestion organisent le vendredi 11 décembre prochain une collecte pour les Restos du cœur de l’Essonne. Les entreprises du Magellan agissent en entreprises citoyennes : une collecte de sang en 2007, la formation aux gestes qui sauvent en 2008 et cette année, l’action sera dédiée aux Restos du cœur.
Dans un contexte de crise économique et d’intensification de la pauvreté, ces entreprises citoyennes de l’Essonne marquent leur soutien aux Restos du cœur de l’Essonne en apportant une aide alimentaire, d’hygiène.

Parce que les entreprises ont un rôle à jouer dans la société, c’est l’occasion pour les entreprises membres du Club de mettre en avant une initiative locale ; Accalys, Ailo Santé, Aketys, Ceres Marketing, CGPME91, Fairway stratégie, Geoprevention, Innov’Bureau, IT One, Link’s, MCO Gestion, Nuclexpert, Provaltis et Railexpert de marquer leur engagement citoyen dans cette action.
« Il est important que les entreprises se mobilisent à nouveau. Le Club des entreprises du Magellan a déjà mené des actions de même nature : la collecte de sang ou encore la formation aux gestes qui sauvent. Ces actions montrent que les entreprises de la pépinière jouent un rôle important en tant qu’entreprises citoyennes, elles sont présentes et actives sur le territoire essonnien » précise Julien Estier, Président du Club des entreprises du Magellan.
Information et renseignements :
Le Club des entreprises du Magellan
Amandine Clavaud – 01.60.77.89.07
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Philippe Guillaume a mis au point MEM-X(R), un enregistreur qui délivre des messages aux heures programmées pour encourager l’autonomie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Il suffisait d’y penser…
L’idée est simple, l’appareil est simple. MEM-X(R), pour « Mémoire multipliée », est un outil novateur créé pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Son promoteur s’appelle Philippe Guillaume, un ancien pro de l’électronique qui après 25 ans de carrière décide de changer de cap. C’est l’inventeur, un ami chirurgien qui lui en donne l’occasion. Sa mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer et il cherche depuis longtemps un concept qui l’aiderait à se souvenir des choses qu’elle doit faire au quotidien. L’homme est inventif, ingénieux et ingénieur, créateur de SOS mains, chercheur d’or. Un véritable aventurier qui a déjà déposé un brevet pour une petite machine mais il ne sait pas encore si son projet est réalisable. Pourtant l’urgence se fait sentir. Pour sa mère, pour d’autres… La maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui 860 000 personnes en France. 160 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. L’âge moyen du diagnostic est de 79 ans pour les hommes et 81 pour les femmes mais la moyenne d’âge a tendance à diminuer. Cette maladie a été déclarée Grande cause nationale pour 2008-2012.

Exit le Post-it(R)!
Philippe Guillaume entre alors en scène. Il adhère et commence à plancher sur l’idée : un enregistreur gros comme un téléphone portable qui restitue les messages au moment programmé. « Avant le MEM-X(R), il y avait le post-it ou le réveil, comme dans le film « Se souvenir des belles choses » mais autant ce système peut être efficace dans un environnement statique, comme le domicile, autant il n’est pas envisageable à l’extérieur. Or MEM-X(R) peut être porté en permanence, il est esthétique et valorisant et permet de rassurer celui qui le porte. Les personnes atteintes de cette maladie sont souvent très inquiètes ou technophobes. C’est pourquoi il est hyper simple d’utilisation. Nous conseillons aux familles d’utiliser une voix aimée qui pourra rassurer l’utilisateur. »
Le principe de MEM-X(R)?
Un proche enregistre un message et programme l’heure à laquelle il doit être diffusé. Au moment souhaité, l’appareil émet une sonnerie. Il suffit alors à l’utilisateur d’appuyer sur un gros bouton bleu très visible pour entendre le message, comme sur un téléphone (ou sur haut-parleur). Quatre types de messages peuvent être délivrés :
- Un message ponctuel (anniversaire, évènement…) restituable jusqu’en 2099.
- Un message récurrent quotidien (prise de médicament par exemple) limité à trois mois pour tenir compte des changements de prescription médicale.
- Un message récurrent hebdomadaire (bonjour Papa, nous sommes lundi et il est7h00) par exemple.
- Une touche SOS qui libère un message spécifique destiné aux intervenants éventuels avec, par exemple, la conduite à tenir en cas de problème ou un numéro de téléphone d’urgence.
MEM-X(R)est en vente au prix de 130 €, non remboursé par l’assurance maladie mais il peut être pris en charge dans le cadre de l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie). Il dispose d’une prise casque pour malentendant et fonctionne sur pile avec une autonomie d’un mois et demi en moyenne.
Pour quel patient ?
Cet outil est destiné aux personnes qui sont dans la première phase de la maladie, avec un test MMS supérieur à 20. Ce test MMS, de 0 à 30 permet de graduer les capacités cognitives du patient et de les répartir en trois stades.
- Troubles de la mémoire légers et du repère, mauvaise mémoire instantanée, vie en autonomie possible.
- Troubles de la mémoire importants, de la parole et changement de comportement, grosses difficultés pour vivre seul.
- Troubles cognitifs, voire moteurs importants qui mènent au placement en institution.
Et Philippe Guillaume de conclure : « MEM-X(R) est un outil de contact. Même si j’envisage de développer un produit similaire télécommandable à distance, il ne doit pas devenir une « télécommande à papi-mamie ». C’est une aide ponctuelle qui ne doit pas se substituer au soutien de l’entourage. »
Emmanuelle Dal’Secco
www.mem-x.fr
Tél. : 01 70 56 68 77
Lien vers plateforme vidéo : Ecouter le témoignage de Philippe Guillaume en vidéo
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Les concierges d’entreprise arrivent en Essonne
83 % des salariés attendent davantage de services proposés sur leur lieu de travail, la question du bien-être des salariés doit devenir prioritaire pour l’entreprise.
Pour que ce changement soit efficace, le Réseau national Service Personnel a confié à Martine Cartau-Oury (Société MCO GESTION) la création de l’antenne essonnienne. Celle-ci connaît bien les besoins des entreprises puisque depuis 15 ans, elle gère des pépinières et hôtels d’entreprise.
Service Personnel Essonne Centre propose des services pratiques directement accessibles via Internet : services à la personne (garde d’enfant, jardinage, esthétique, bricolage, ménage…) et services aux salariés (formation DIF). Ce service innovant est garanti par une prestation de service assurée par des partenaires locaux (artisans, commerçants et entreprises essonniens).
Service Personnel Essonne Centre est une formule innovante en conciergerie d’entreprise où le bien-être des salariés contribue à la performance de l’entreprise. Les salariés gagnent en qualité de vie et retrouvent un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Ces avantages pour les salariés contribuent ainsi à optimiser le temps de travail et créer un avantage social innovant pour l’entreprise.
Informations et renseignements :
Martine Cartau-Oury
Directrice
Tél. : 06.83.25.40.15
Mail : martine.cartau.oury@servicepersonnel.fr
Site Internet : www.servicepersonnel.fr
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L’artisanat, la 1ère entreprise de France !
Ce slogan désormais célèbre des Chambres de Métiers et de l’Artisanat convient fort bien au territoire du Dourdannais.
Avec près de 200 entreprises artisanales installées sur le périmètre futur du Dourdannais, le secteur des métiers fournit 365 emplois, soit l’effectif total des deux plus grandes entreprises privées du territoire (qui emploient respectivement 171 et 145 salariés).

C’est aussi le savoir-faire exceptionnel d’un tapissier ou d’une chapelière, de la mécanique de précision, de l’optique industrielle ou encore des métiers du bâtiment sans oublier les charcutiers, les boulangers qui sont ancrés sur ce territoire.
L’artisanat contribue ainsi pleinement à la richesse économique du Dourdannais mais se heurte à une problématique foncière ; l’entreprise artisanale en croissance ne trouve pas de locaux adaptés, souvent trop grands ou trop onéreux.
C’est pourquoi la Communauté de Communes du Dourdannais en Hurepoix (CCDH) et la Chambre de métiers et de l’Artisanat de l’Essonne (CMA91) sont heureuses de s’associer, dans le cadre d’une convention de partenariat, pour mener à bien les études nécessaires à la réalisation d’ateliers locatifs à destination des artisans du territoire.
Une première enquête a été réalisée par la CMA91 pour le compte de la CCDH ; les résultats en seront dévoilés lors de la signature de la convention de partenariat le vendredi 18 septembre 2009.
Communiqué de presse
Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Essonne
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Besoin d’un bol d’air frais, de vacances au vert ou d’activités “sportives” ? Besoin d’un séjour économique sur fond de crise et de baisse du pouvoir d’achat ? Ça tombe bien : un concept qui a le vent en poupe permet de voyager pour pas cher, de faire des rencontres et d’apprendre quantité de choses à condition de mettre la main à la pâte : le wwoofing.
WWOOF, cet acronyme un peu barbare qui vient de l’anglais, signifie World-wide opportunities on organic farms ou Willing workers on organic farms (“aide bénévole dans des fermes biologiques” en français). Le principe est simple : des agriculteurs vous accueillent chez eux, vous hébergent et vous nourrissent, en échange d’un coup de main et de menus travaux.
© Emma Maria
Le concept est né en Angleterre dans les années 70 et s’est rapidement développé dans les pays anglo-saxons, particulièrement en Australie, considérée comme La Mecque du wwoofing avec son incroyable réseau de fermes biologiques. Il permet de joindre l’utile à l’agréable en proposant aux étudiants ou aux routards de voyager à moindres frais, tout en apprenant des techniques d’agriculture novatrices – le biologique, mais aussi la biodynamie ou la permaculture. Aujourd’hui, le réseau s’étend à une quarantaine de pays dans le monde entier et se diversifie de plus en plus.
© Jessica Reeder
Dépasser les rapports marchands
Pour y participer, il faut être majeur et adhérer à l’organisation qui gère le carnet d’adresse des fermes participantes dans le pays concerné, moyennant un abonnement annuel variable selon les pays (compter entre 20 et 40 euros). Le mieux est de commencer par visiter le site officiel de WWOOF International : il liste les pays disposant d’une organisation nationale d’une part, et ceux qui n’en ont pas d’autre part (les membres n’étant pas assez nombreux). Ceux-ci adhèrent généralement au “WWOOF Independants”.
© Peter Blanchard
De son côté, l’hôte adhère également à cette organisation en échange d’une contribution d’une cinquantaine d’euros. Il s’engage à décrire très précisément, à travers le site, les activités qu’il propose, la durée souhaitée du séjour, les installations présentes sur la ferme, les habitudes de vie à respecter etc. Il est tenu d’héberger et nourrir le bénévole, mais peut également proposer un véritable apprentissage, ou une visite des environs par exemple.
Développer des rapports humains
L’ambiance se veut festive et sympathique, l’idée étant de découvrir et de partager la vie de son hôte à travers les repas et les activités quotidiennes. Motivé, le wwoofer n’a généralement pas peur de se retrousser les manches et n’est pas là pour compter ses heures de travail. Ce type d’échange, qui ne fait l’objet d’aucun contrat et repose sur une confiance réciproque, n’est pas exempt d’abus. Mais rien n’empêche le wwoofer de partir à tout moment et de se mettre en quête d’une autre ferme, après avoir signalé sa mésaventure à l’organisation dont il est membre.
© Strikeael
En France, l’aventure a démarré en 2007 et fait déjà de nombreux adeptes, voire déclenche des vocations. Bien que ce genre de mouvement existe depuis des décennies à travers les projets de communautés ou l’échange de services, il bénéficie aujourd’hui du relais Internet, commence vraiment à se structurer, et profite de la crise actuelle. Alors que les exploitations industrielles déclinent, que la mode est au bio, et que la planète tente d’envisager l’avenir en vert, le wwoofing fait peut-être partie des pistes à suivre pour perpétuer les traditions ou transmettre de nouvelles techniques. Alors, cet été, serez-vous tenté par des vacances actives et écolos ?
Pour en savoir plus :
Ecofaubourgs
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